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Thursday, April 28, 2011

Les déchets radioactifs, une question hautement sensible

Les déchets radioactifs de haute activité seraient coulés dans du verre et entreposés dans ce type de f?t en acier
Les déchets radioactifs de haute activité seraient coulés dans du verre et entreposés dans ce type de f?t en acier MICKAEL BOSREDON/20 MINUTES.FR

ENVIRONNEMENT - Prévu par la loi, l'enfouissement des déchets de haute et moyenne activité fait débat. 20 minutes.fr s'est rendu dans la Meuse visiter le laboratoire de recherche souterrain de l'Agence des déchets radioactifs...

Ils pèsent seulement 4% du volume total des déchets radioactifs en France. Mais représentent 99% de la radioactivité produite sur le territoire... Les déchets radioactifs de haute et de moyenne activité à vie longue, essentiellement les combustibles usés utilisés pour faire fonctionner les réacteurs nucléaires, vont peser très lourd dans les débats ces prochains mois et ces prochaines années. Certains sont déjà entreposés depuis une quarantaine d'années au centre de la Hague dans la Manche pour leur refroidissement, dans l'attente de leur stockage sous terre. «Ils sont en sécurité à La Hague, rassure Fabrice Boissier, directeur de la maîtrise des risques à l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), et ils peuvent encore y rester plusieurs dizaines d'années s'il le faut, mais une loi de 2006 a institué le stockage géologique profond réversible comme solution pour leur gestion à long terme.»

«Stabilité et imperméabilité de la roche»

Afin de trouver un site l'Andra a créé en 2006 sur la commune de Bure dans la Meuse un laboratoire à 500 mètres sous terre, au milieu d%u2019une couche d'argile. C'est ce matériau qui est testé pour vérifier sa compatibilité avec le stockage de déchets de haute activité. Il a été préféré au granit pour «sa stabilité et son imperméabilité» explique Marc-Antoine Martin, chargé de communication du Centre Meuse-Haute-Marne de l'Andra.
Les expérimentations réalisées ont conforté les scientifiques dans leur choix de l'argile comme matériau de stockage, et une zone d'intérêt pour la reconnaissance approfondie (Zira) de 30 km2, située à quelques kilomètres du laboratoire, a été délimitée comme possible futur centre de stockage. Les travaux pourraient démarrer en 2016, pour une ouverture en 2025. Cela à condition que le débat public national, qui aura lieu en 2013, s'avère favorable à cette solution. Mais pour le Réseau sortir du nucléaire, les dés sont déjà jetés. «L'Andra a déjà commencé à acheter des terrains sur le site, et d'importantes sommes ont déjà été engagées. Ce débat public sera une mascarade», dénonce Corinne François, qui suit ce dossier de très près au sein du réseau.

«Mauvaise solution» pour le réseau Sortir du nucléaire

La solution même de l'enfouissement est aussi remise en cause par l'association. «La durée de toxicité de ces déchets est de plusieurs centaines de milliers d'années, voire de millions d'années pour certains. L'enfouissement ne peut pas constituer une solution durable. Le conditionnement se dégradera un jour, les galeries s'affaisseront, que fera-t-on lorsque cette radioactivité remontera à la surface?»  Pour l'Andra, ce cas de figure ne pourra pas se présenter avant la fin de la radioactivité des produits, étant donné l'extrême lenteur de la circulation de l'eau dans ces roches. «Le but de ce centre de stockage, c'est précisément que les générations futures n'aient pas à se préoccuper de ces déchets», explique Marc-Antoine Martin.
Par mesure de sécurité, la loi exige aussi que le stockage de ces déchets soit «réversible» durant une période de cent ans, c'est-à-dire que l'on puisse les retirer. Au cas où. «Cette période de cent ans est beaucoup trop courte. En 2125 on aura tout juste fini d'entreposer les déchets», dénonce Corinne François, qui estime qu'en l'état actuel des connaissances, il faudrait «poursuivre la surveillance des déchets radioactifs en surface, car le plus sûr, c'est encore de les avoir sous les yeux.» Le débat ne fait que commencer.

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Thursday, April 21, 2011

Taxes sur la copie privée- Bruxelles envisage de relancer le débat - Yahoo! Actualité

Selon une source européenne, Bruxelles compte "nommer un médiateur pour relancer le processus" de dialogue entre les différentes parties sur la question.
Les redevances sur la copie privée se sont ajoutées dans les années 1960 aux droits d'auteurs classiques, pour compenser le manque à gagner représenté par les enregistrements "maison": elles touchaient au départ les cassettes audio, mais ont été au fil des années étendues aux CD et DVD vierges, ordinateurs, lecteurs MP3, photocopieurs... avec de grosses différences d'un pays à l'autre.
Aujourd'hui, l'UE compte donc 27 systèmes nationaux différents de redevances sur la copie privée. Certains imposent des taxes très élevées pour seulement certains produits, d'autres des taxes plus faibles mais sur un éventail beaucoup plus large.
"Il faudra très probablement une législation pour encadrer" les redevances sur la copie privée dans l'UE, mais il y a d'abord "besoin d'un socle de base" négocié entre titulaires de droits, industriels et représentants des consommateurs, a souligné la source européenne.
Bruxelles s'est déjà penchée dans le passé sur ce dossier sensible. Une première tentative de réforme avait avorté fin 2006. Un forum de dialogue, lancé en 2008, n'a pas non plus permis de dégager un compromis, certains participants finissant par claquer la porte.
Les questions de droits d'auteurs et plus largement de propriété intellectuelle sont l'un des chantiers majeurs cette année pour le commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier.
Il doit publier, en principe le 4 mai, un document présentant sa stratégie générale en la matière.
Mais des propositions sont également attendues sur la gestion des oeuvres "orphelines" (pour lesquelles on ne retrouve pas les détenteurs de droits), le fonctionnement des sociétés collectives de gestion des droits d'auteurs, ou encore la lutte contre les infractions à la propriété intellectuelle, notamment sur internet.

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Thursday, April 14, 2011

Qu’elle serait belle, la rue Jules Guesde, sans ses dealers…

? Il n’y a pas vraiment d’insécurité ici. Les zouaves, on les voit dans le jardin plus loin. Ils me disent de ne pas nettoyer sous les souches d’arbres où ils cachent leurs sachets de drogue. Alors j’y touche pas. ? Patrick a 49 ans et il est éboueur dans le quartier de Wazemmes de Lille. Vêtu de son uniforme vert, le balai à la main, il ramasse les déchets qui jonchent le parc. Et raconte volontiers ce qu’il voit en arpentant chaque jour depuis quatorze ans la longue rue Jules Guesde.
Ce qui l’excède ce ne sont pas les petits trafics qui se déroulent sous ses yeux. Il précise d’emblée que ces trafiquants ne sont pas de ? gros bonnets de la drogue ?. Les incivilités du quotidien rendent, elles, sa tache pénible. ? On nettoie tous les jours, et c’est tout de suite sale. Les gens ne respectent rien. Et encore en été, ?a va, y’a moins de monde. ? Des papiers volètent tout autour de lui. Il ajoute que l’équipe de nettoyage des déjections canines est aux abonnés absents. Tous les efforts de la municipalité sont concentrés sur le Vieux Lille, vitrine de la ville.
Cette différence de traitement, Rachid, 39 ans, commer?ant, la ressent. Assis devant Le Palais des épices, un magasin de produits orientaux, entouré de ses amis, il déclare sans ambages qu’il ? se sent opprimé. On catalogue les gens qui ont grandi ici ?. Lorsqu’on le questionne sur la mixité sociale qui tendrait à se développer rue Jules Guesde, il considère que ce ne sont que des chimères. Les gens qui ne sont pas du quartier ? ne peuvent pas s’installer ici, comme nous on ne peut pas aller dans le Vieux Lille ?. Remonté, il s’élève contre le délabrement des rues et les mauvaises finitions des pavés dans lesquels l’eau de pluie s’infiltre. Pour illustrer son propos, il se lève de sa chaise et désigne la rue pentue, délavée, où l’absence de joint est visible. Ce sentiment d’abandon est prégnant dans une rue où les guirlandes électriques de No?l n’ont toujours pas été décrochées.
Signes de la présence d’une population immigrée, les antennes paraboliques s’affichent aux fenêtres et la musique orientale s’échappe des radios des maisons ou des voitures. Au carrefour, deux femmes voilées discutent. L’une d’elles, Fouzia, toute de marron vêtue, réside à Wazemmes depuis 36 ans. Et ne changerait de quartier pour rien au monde. Elle raconte comment la rue, en période de Ramadan par exemple, lui rappelle son Maroc natal. ? C’est formidable. On se croit chez nous, je ne me sens pas isolée. C’est dans les endroits où il n’y a pas de communauté maghrébine que je me sens étrangère. ?
Lauren, 29 ans, apprécie ce brassage des cultures. La jeune femme symbolise ces ? bobos ? qui arrivent à Wazemmes. Juchée sur son vélo, Lauren, chargée de production pour une compagnie de théatre, n’a eu aucune appréhension à déménager ici. Installée depuis février dans ce quartier, elle aime ? cette ambiance sympa, il y a toujours du monde dans la rue, c’est convivial. Les jours de marché, c’est quand même un peu le bordel. ? Comme Fouzia, elle a l’impression de vivre dans un pays du Sud où les gens discutent à ciel ouvert.
C’est cette sociabilité qu’on met en avant à la mairie de quartier. Betty Navarre, secrétaire à la politique de la ville de la mairie du quartier de Wazemmes, à une encablure de la rue, explique les initiatives mises en place ? pour créer du lien social entre les habitants ?. Elle énumère avec un peu d’hésitation les projets déjà mis en place. ? Nous avons crée un café citoyen par exemple. ? Elle tient à souligner que le quartier n’abrite pas que ? des cas sociaux. La population est hétérogène, le quartier est juvénile, il y a des étudiants. ? Elle conclut en disant que la réputation dangereuse de la rue Jules Guesde et plus globalement celle du quartier relève du pur fantasme.
Plus loin, deux chibanis, ces retraités originaires du Maghreb, discutent assis sur un muret. Pour eux, les incivilités sont réelles. Coiffé d’une casquette, l’un d’entre eux raconte, en la mimant, la tentative de vol à la tire dont il a été victime le matin même. ? Un homme m’a demandé une cigarette, et pendant que je la lui donnais en a profité pour mettre sa main dans ma poche. Tout ce qu’il a trouvé c’est mon mouchoir ?, dit-il dans un éclat de rire.
A en croire, Madjid, 25 ans, ce genre de mésaventure est monnaie courante. Cogérant du café El Baraka, son commerce à l’odeur de friture tenace est un point névralgique de la rue. Il donne son point de vue alors qu’il sert du café et du thé à une clientèle exclusivement masculine. Une télé branchée sur les cha?nes en arabe fait office d’ambiance sonore.
Comme bien de ses voisins, Madjid estime que les jeunes du quartier sont ? stigmatisés ?. Il raconte que les jeunes rappeurs essaient de s’inscrire à la Maison Folie, une maison de quartier, afin d’utiliser les studios d’enregistrement disponibles. D’après lui, ils sont systématiquement recalés. ? Alors que quand c’est des Patrick et des Michel qui demandent à faire de l’accordéon, c’est bon ?, poursuit-il. Impossible de vérifier ses dires, mais la ranc?ur est réelle.
Son cheval de bataille, c’est la lutte contre les dealers. En tant que commer?ant pragmatique, il sait que l’insécurité fait fuir les clients et fait fondre le chiffre d’affaires. Il déclare ouvertement avoir signalé la présence des dealers à la police. Et pointe son incurie. C’est pour cela qu’il n’hésiterait pas à se défendre lui-même si le besoin s’en faisait ressentir.
Madjid regrette surtout que la police soit intervenue lors d’une descente dans son café. Mais pas seulement pour procéder à des arrestations. ? Ils m’ont confisqué ma grande bombe lacrymogène car elle appartient à la catégorie six. ? Désarmé, il s’inquiète des éventuelles représailles dont il pourrait faire l’objet. Mais ce qu’il déplore par-dessus tout, c’est que la dizaine de personnes interpellées le jeudi, se pavanent dans la rue, le lundi suivant. Ces dealers poursuivent leurs activités illicites à la vue de tous, contribuant à ternir la réputation de la rue Jules Guesde.
Fa?za Zerouala

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Thursday, April 7, 2011

La Palestine, mon père et les illusions perdues

La chaine Al Jazeera diffuse en continu et en direct le drame qui se déroule à Gaza. Des images à la limite du supportable passent sans arrêt. Pendant ce temps, mon père, agé de 75 ans, déguste son thé à la menthe et ses pistaches, sans émotion particulière. Je suis intrigué et même consterné par l’insensibilité apparente de mon paternel. J’essaye de comprendre son attitude. Mon père me répond sèchement, agacé : ? Ecoute ya ouledi (mon fils), cette histoire me concerne pas, tous cela, c’est de la politique, de toutes fa?ons, on va tous mourir un jour, sous les bombes ou ailleurs, c’est kif-kif. Maintenant laisse-moi tranquille avec tes commentaires. ?
Je ne suis nullement satisfait par sa réponse. Pour le provoquer, je lui rétorque que si les palestiniens souffrent aujourd’hui, c’est en partie à cause de sa génération qui est restée inactive lors des massacres passés, exemple, celui de Sabra et Chatila en 1982 (lors de la ? première guerre ? du Liban, l’armée israélienne avait laissé pénétrer les milices phalangistes chrétiennes de Beyrouth dans ces deux camps de réfugiés palestiniens ; elles s’étaient vengé atrocement sur des civils de l’assassinat de leur chef, Bachir Gemayel, ndlr).
A cette phrase, mon père me fixe longuement et m’invective : ? Tu n’as rien compris, tu crois que c’est en manifestant dans les rues de Paris ou de Londres, en pleurant devant ta TV, en maudissant Isra?l, que cela va changer quelque chose ! Vous êtes des na?fs, le résultat sera le même, Isra?l continuera à s’asseoir sur les résolutions de l’ONU, et les Palestiniens continueront de souffrir, c’est l’histoire, c’est la loi du plus fort. J’ai vécu les différents conflits israélo palestiniens, le résultat sera le même. ?
Mon père s’arrête quelques minutes, reprend son souffle, il regarde machinalement la TV, qui diffuse toujours les bombes et le sang. A nouveau sans émotion, il poursuit : ? Tu sais, lorsque je suis arrivé en France en 1965, j’habitais dans une petite chambre. A l’époque, j’étais célibataire, je n’avais pas rencontré ta mère, je vivais avec trois autres compatriotes tunisiens, nous travaillions la journée à l’usine, et juste après le travail, on passait nos soirées dans un café kabyle situé à Belleville ; on jouait au domino et au rami, c’était la belle vie, et le bled aussi. ? Il s’interrompt, prend son verre thé, une larme coule sur sa joue.
Il me dit ceci : ? La guerre des Six jours en 1967 a été terrible pour nous. Je me souviens que juste avant la bataille entre Isra?l et les pays arabes, nous nous réunissions dans notre café fétiche, il était bondé, nous étions tous autour d’un transistor, nous écoutions religieusement la radio égyptienne Saout el Arab (La voix des arabes), plus particulièrement un journaliste, Mohamed Hassan Haikel. Ses paroles nous galvanisaient, on était tous en trans, on voulait rejoindre la bataille, défendre nos frères palestiniens, on criait de joie lorsque Nasser prenait la parole, la victoire devait nous revenir. Hélas, on a été laminés en six jours par Isra?l. ? A cet instant, je comprends qu’il n’a toujours pas fait le deuil de cette humiliation.
Mon père, fatigué par cette montée d’adrénaline, me confie cette anecdote : ? En 1982, nous étions devant la TV, nous regardions le journal d’Antenne 2, il montrait des images du massacre de Sabra et Chatila, tu avais dix ans. A un moment, tu es sorti sur le balcon, pour pleurer, je t’ai pris dans mes bras, je t’ai dit d’arrêter de pleurnicher, que cela ne sert à rien, tu n’es pas acteur de cette situation, tu ne peux rien faire, ce n’est pas ton histoire, tu te fais du mal pour rien, réussis ta scolarité et sois un homme. ?
Le souvenir douloureux de la guerre des Six jours et des autres guerres perdues a provoqué dans la génération de mon père un sentiment d’humiliation et défaitisme. C’est pourquoi, aujourd’hui, il regarde ce drame avec distance. Mon père se lève pour éteindre la télé. Une enfant palestinienne crie ? où sont les arabes ? ?.

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Friday, April 1, 2011

Beschizza, candidat UMP dans le 93, fait la sortie des lycées

Dionysien ? de souche ?, Bruno Beschizza est le flic le plus célèbre du 93. Secrétaire général du syndicat de police Synergie Officiers, il a été désigné tête de liste UMP en Seine-Saint-Denis. Ses atouts ? Il est beau, il est jeune, il a la tchatche. Il s’attelle donc à la tache avec son équipe de campagne composée, notamment, d’Aude Lagarde (à droite de Bruno Beschizza sur la photo), épouse du maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde, et de quelques jeunes pop, Farès, 23 ans, ex-agent de sécurité, et Geoffrey, 20 ans, lycéen.
Selon Farès, actuellement demandeur d’emploi, habitant de la cité des 4000 à La Courneuve, l’ensemble des Courneuviens ? est dé?u par la gauche actuelle ?. D’où son adhésion à l’UMP et sa conviction que le parti majoritaire est ? le meilleur pour résoudre les problèmes de banlieue ?.
Mardi, c’était opération tractage devant un lycée Le Corbusier d’Aubervilliers. Mission de l’équipe emmenée par Bruno Beschizza : convaincre les lycéens que Jean-Paul Huchon est un président de région ? déplorable ? et qu’avec Valérie Pécresse (tête de liste en Ile-de-France), ? ce sera mieux ?. Geoffrey (photo : à gauche, avec Farès) fait remarquer que personne ne jette les tracts à terre ou n’agresse l’escouade UMP en raison de couleur politique.
Bruno Beschizza recueille les premières doléances d’une jeune fille qui regrette que l’égalité au niveau des prépas varie entre Paris et la banlieue et ce, à cause du niveau scolaire qui est plus bas dès le primaire. Elle réclame des profs qui ne prennent pas ? leur retraite sans prévenir ? ou qui ne se mettent pas ? en arrêt maladie tous les dix jours ?. Elle confie au candidat qu’elle n’a pas l’impression que l’éducation soit une priorité pour le gouvernement. Le policier syndicaliste qui a lui même fait une prépa il y a vingt ans, acquiesce mais évoque une autre inégalité : ? Il n’y a que trois classes préparatoire en Seine-Saint-Denis pour huit dans les Hauts-de-Seine, et ?a, c’est inégal. ?
? Ici les jeunes sont pas plus cons qu’ailleurs, alors pourquoi seulement trois prépas et huit dans les Hauts-de-Seine ? ? renchérit Aude Lagarde. Bruno Beschizza s’emploie à convaincre la demoiselle qu’avec le projet des internats d’excellence, la volonté du gouvernement est ?  créer des filières d’excellence ?. ? Dommage qu’on en parle que avant les élections ?, répond-elle. La lycéenne semble sceptique quant aux bonnes intentions du parti que représente la tête de liste dans le 93.
Des filières d’excellence qui nécessiteraient des ouvertures de lycées plus larges. Le but étant de permettre à des élèves quel que soit leur age de rester au lycée pour bosser plus tranquillement que chez eux. ? Le p?le de vie de l’adolescence deviendrait le lycée, un poumon de vie pour les ados. ?a serait rassurant pour les parents. Ce qui permettrait d’utiliser les emplois tremplins emplois de proximité, qui seraient utiles dans ces lieux de vie ?, affirme Bruno Beschizza. Aude Lagarde considère que fermer un lycée 180 jours par an pour cause de vacances, ? c’est aberrant ?.
Un autre élève voudrait que les portes du lycée ne soient pas systématiquement fermées pour les élèves en retard, qui, ? pour des raisons de sécurité ?, doivent attendre sur le trottoir que la sonnerie annon?ant le prochain cours pour pouvoir pénétrer dans l’enceinte de l’établissement. Réponse de Bruno Beschizza : ? Avec ce qui s’est passé ces dernières semaines dans des collèges et lycées (allusion aux violences, ndlr), on préfère miser sur la sécurité plut?t que sur des risques d’intrusion… ? Le lycéen semble assez d’accord avec ce raisonnement.
La foule de lycéens partie, l’équipe de campagne est elle aussi sur le départ. ? Notre objectif, relève le policier tête de liste, est de faire comprendre que la gauche n’a pas le monopole sur certaines valeurs sur le social. Quand on parle d’internat d’excellence, on concilie des valeurs de droite avec un coté social qui a pu exister dans le gaullisme. La république, c’est du liant. ?

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